Billets de kinesio54

  • lettre d'info #16 (Numérologie Vibratoire)

    J'ai envie de vous parler aujourd'hui d'un nouvel outil auquel je viens de me former ces dernières semaines.

    Il s'agit de numérologie vibratoire. Pas question ici de voyance ou de prédiction, ce n'est pas mon domaine de compétence. Non, la Nouvelle Numérologie Vibratoire (NNV), donne des indications très précises sur qui on est à la naissance et permet avec le travail psycho-corporel réalisé en séance, de faire des liens, des passerelles pour accélérer la prise de conscience.

    Pour moi c'est un peu comme si la NNV était le GPS de nous-même. A l'intérieur de ce GPS, il y a le fond de carte de ma vie (la réalisation planétaire), il y a les paramètres que je dois prendre en compte (personnalité, manque, excès,...), et il y a les grandes lignes de mon itinéraire (les cycles de vie).

    On peut allumer ce GPS pour la première fois à l'âge que l'on veut. Il peut nous aider à choisir. Il peut nous faire comprendre des situations passées. Il aura l'usage que l'on voudra lui accorder. En tous les cas je suis en permanence bluffé par sa justesse. Il n'est pas figé et pourra nous accompagner tout au long de notre vie si on le désire.

    Je vous mets le lien vers la page de mon site réalisée à ce propos.

    Très bon printemps à vous et continuez de vous porter mieux.

  • Lettre d'info #15 (2014)

    Bonjour à toutes et à tous,

    L'année est gentiment en train de se terminer et je pense depuis quelques jours que ce serait bien que j'écrive une dernière lettre cette année.

    Une lettre qui commencerait par dire un grand MERCI à celles et ceux qui me lisent depuis le début ou plus récemment.

    Un autre grand MERCI à toutes les personnes qui ont franchi la porte de mon cabinet et qui ont parlé autour d'elles de ce que j'avais réveillé, suscité, provoqué...

    À ce propos, je vous lance un appel à témoignages pour enrichir mon site internet. Et si vous racontiez votre expérience « thérapie du mieux-être » ?

    Bien sûr, l'anonymat sera respecté. À vos plumes ! Ce serait vraiment un chouette cadeau.

    En parlant de cadeau, je laisserai au pied d'un sapin un petit cadeau pour celle (oui c'est une femme) qui en 2014 a fait se déplacer le plus grand nombre de nouveaux patients vers leur mieux-être !

    Cette année le cabinet est devenu plus cosy et presque totalement isolé des bruits de la ville. Vivement le printemps et les fleurs de la cour intérieure.

    Pour ma part, j'ai ajouté une nouvelle formation (reiki) dans mon sac à dos.

    Je vous avais parlé ce printemps du mot bienheureusement. J'associe ce mot à LA phrase de cette deuxième partie d'année, qui me remplit de joie chaque fois qu'elle est prononcée : « Je n'avais pas vu les choses comme ça ! »

    Moi non plus à dire vrai… La fréquentation, tous les mois croissante, dépasse les prévisions…

    Je suis totalement convaincu qu'on ne franchit pas cette porte par hasard et que ce rôle d'accompagnateur me va comme un gant.

    L'expérience, l'énergie, la mémoire corporelle me conduisent très vite au cœur, au centre de ce qui vous amènent vers moi : VOUS !

    Quels que soit le niveau de chacun et l'intensité de la demande, c'est toujours en VOUS que nous trouvons les réponses et j'ose même dire, que c'est également en VOUS quel qu'en soit le degré que vous trouvez l'éveil.

    Faire le voyage vers soi, bouleverse, transforme, brise, mais surtout construit, redresse, ancre ce qu'il y a de plus beau et de plus JUSTE : VOUS dans l'instant présent de votre vie !

    Je félicite les dizaines d'entre vous qui ont commencé ce voyage.

    J'ai également une pensée pour ceux et celles qui n'ont pas encore trouvé la force de lâcher. Respectez votre choix, respectez-vous. Le moment viendra.

    En tous les cas, MERCI du fond du cœur de me permettre de me sentir Juste, Éveillé et à ma Place.

    Joyeux instants de fêtes, d'amour, de partage avec vous-même, vos proches et l'univers.

  • Lettre d'info #14 (l'éclipse)

    Lettre 14

    Bonjour à toutes et à tous

    Demain mercredi 8 octobre aura lieu une éclipse totale de lune.
    Elle ne sera pas visible pour nos yeux d'Européens.
    C'est sûrement pour cette raison que les médias classiques n'en parleront peu ou carrément pas.
    Alors pourquoi j'en parle moi ?
    Parce que je ne suis ni média, ni classique... hihi
    À l'origine de ce mot, on a la forme grecque : ekleipsis, qui voulait dire "abandon, disparition": ekleipsis se décompose en ek "hors de" et leipein "abandonner".
    Je ne sais pas pourquoi, mais j'aime cette définition...
    "Hors de" & "Abandonner".
    Ça ressemble drôlement au lâcher prise...
    Ce fameux "truc" qu'il est si difficile à atteindre.
    Je ne vais pas ici vous démontrer les influences de la lune et à fortiori d'une éclipse de lune.
    Chacun doit puiser à son niveau dans les informations et les significations.

    Et en avoir conscience c'est bienheureusement être proche du "hors de" et de l'abandon.

    Belle éclipse à vous et portez vous bien.

  • Lettre d'info #13 (L'Arabette des dames)

    Arabette

    Bonjour à toutes et à tous

    Je vous présente Arabidopsis thaliana, ou l'Arabette des dames.
    Cette demoiselle est originaire d'Eurasie.
    Elle présente comme particularité d'avoir un cycle de vie (graine, plante, graine) très court : environ 60 jours.
    Du coup, les scientifiques se sont très vite intéressés à elle.
    Et elle est devenue LA plante des laboratoires.
    Le rat végétal des blouses blanches.
    Maintenant, je vous présente Heidi Appel.
    C'est une « trouveuse » de l'université du Missouri.
    Elle travaille tous les jours avec l'Arabette des dames.
    Et puis avec des chenilles aussi.
    Des chenilles qui aiment manger l'Arabette des dames.
    Et Heidi regarde ce qui se passe...
    Arabidopsis thaliana n'aime pas particulièrement se faire manger par les chenilles.
    Alors dés qu'elle capte la mastication des chenilles, elle modifie son métabolisme, pour provoquer l'accroissement de substances chimiques répulsives pour les dites chenilles.
    En clair, elle se défend !
    Ok.
    C'est beau la nature.
    C'est bien fait.
    Mais il n'y a rien de neuf par là !
    Et bien si.
    Madame Appel a exposé notre Arabette à d'autres insectes.
    Pas de réaction.
    Au stress du vent.
    Pas de réaction.
    Non Arabette ne se trompe pas.
    Elle ne réagit qu'aux chenilles qui la nuisent.
    ...
    Alors Arabidopsis thaliana est intelligente ?
    En tous les cas, elle est connectée à son environnement.
    Elle peut, ou non, prendre la décision de s'adapter à un stimulus.
    Et il est où le cerveau d'Arabette ?
    Et bien dans chaque cellule.
    Le tout est dans le tout.
    La physique quantique est partout.
    Une et une seule petite cellule de plante sait réagir à l'attaque d'une chenille, parce qu'elle en reconnait la mastication.
    C'est de la même veine que l'histoire de ces vers de terre (voir la lettre d'info #8) qui apprennent et se transmettent les informations.
    Est-ce qu'Arabette pourrait se défendre et transmettre ?
    La médecine quantique et énergétique n'a pas fini de se dévoiler.
    Et je suis ravi d'utiliser ces richesses tous les jours.

    Voici quelques liens pour argumenter et prolonger le sujet :

    L'étude publiée par Heidi Appel

    Des infos sur l'arabette

    Des infos sur Heidi Appel

  • Lettre d'info #12 (Un long silence)

    Bonjour à toutes et à tous

    Ce n'est jamais facile de briser un long silence.

    On s'habitue à lui.

    Il finit par remplir tout l'espace.

    Il devient rassurant.

    Maitrisable.

    En premier, il recouvre d'un voile.

    Il protège, il soulage.

    Le silence et la protection d'une bulle sont parfois plus que nécessaire.

    Pour faire face à l'absence.

    La mort.

    La disparition, même lorsque l'on s'y prépare, n'est pas chose aisée.

    Matériellement, la disparition bouscule les emplois du temps.

    Mais c'est notre rapport au temps qui tangue, boit la tasse et peut chavirer.

    Ne rien faire, ne rien dire est une réaction.

    Elle n'est pas la seule.

    Elle n'est pas la meilleure.

    Elle n'est pas la moins bonne.

    Elle est une réaction et elle est simplement juste, puisque propre à chacun.

    Ainsi, les jours peuvent se transformer en semaines.

    Les semaines en mois.

    Et les mois durer toute une vie.

    Le voile du début est devenu un manteau.

    Il peut être une armure, une carapace.

    Tôt ou tard, il sera prison.

    Pour honorer un déni, le mental menteur fera de ces quatre murs un palais.

    Ou d'une plaine immense un cachot humide et froid.

    Ce silence deviendra notre silence.

    À notre image.

    Comme nous.

    « Il nous comprend, lui ».

    On le croit être un guide.

    Il est seulement une chaine.

    Les silences naissent aussi des petites choses de la vie.

    D'un geste.

    D'une phrase.

    D'un acte manqué.

    De ce que l'on pense nécessaire pour être.

    De cet impérieux besoin de reconnaissance.

    Cheval fougueux des steppes ou bourrique du fond des mines ?

    Plus le monde fait de bruits, plus nous sommes sourds.

    Écoutons ce qu'il veut nous dire.

    Pas ce que nous aimerions entendre.

    Non.

    Pas ce que nous pensons qu'il va nous dire.

    Non.

    Pas ce que nous pourrons ranger dans les casiers validés de la connaissance.

    Non.

    Écoutons ce qu'il veut nous dire.

    Ce qui n'a pas de sens.

    Ce qui semble irréel.

    Loin des vérités scientifiques.

    Écoutons le battement du monde au fond de nos ventres.

    Sait-on encore mettre des mots sur des sentiments qui nous traversent ?

    Sait-on seulement que des sentiments nous traversent ?


    Je suis heureux de vous retrouver.

    Après ce silence.

    Trop long silence ?

  • Lettre d'info #11 (Un carambar et un pistolet)

    Image lettre 11

    Bonjour à toutes et à tous.

    Coup de gueule pour cette onzième lettre !

    En marchant dans une rue très commerçante de Nancy, une rue où circule le tram (non, je n'ai pas dit le nom de la rue !), plutôt vers le bas, j'ai vu dans une vitrine des armes, des pistolets, des mitraillettes. Tout pour devenir un parfait tueur en série, guerrier des temps modernes... Sauf que ce magasin n'est pas une armurerie. Non, sur Mappy, c'est écrit « jeux et jouets »!

    Mais sur la façade du magasin, rien n'est indiqué, rien n'est clair.

    Je sais que je ne suis pas la « cible » commerciale de ce type d'enseigne, mais je vais tout de même jouer mon vieux con !

    Très certainement que « ces armes » ne tuent pas, mais mal employée (peut-on bien employer une arme ?), elles peuvent sûrement blesser ou mutiler. Personne ne s'offusque qu'elles soient exposées dans une vitrine comme des chaussures ou des fleurs.

    Que certains passionnés aiment jouer à la guéguerre dans des bouts de forêt où ils se canardent des cartouches d'encre, je n'ai rien à dire. Chacun est libre. Ce qui me choque, m'indigne, c'est la banalisation de l'objet.

    L'esprit et le corps se souviendront : l'arme s'expose et se vend comme tous les autres « objets » d'aujourd'hui.

    Vous allez me dire qu'il faut relativiser, expliquer aux enfants, qu'ils sont capables de comprendre. Sûrement que les mieux entourés auront cette chance. Et les autres ?

    L'écrasante majorité ?

    Comment se construit un cerveau d'enfant ?

    Avec ce qu'il voit, reçoit, entend de manière consciente et encore plus de manière inconsciente.

    Au prochain fait divers sordide où un adolescent ou un enfant tuera un ou plusieurs congénères, il ne faudra pas hurler avec les loups ou pire encore remettre sur le devant de la scène ce ridicule et soi-disant gêne de la délinquance !

    Nous sommes seuls responsables !

    Bienheureusement, nous avons la capacité de faire notre part, aussi petite, soit-elle.

    Alors partager, parlez-en, indignez-vous, ouvrez les yeux et continuez de vous porter mieux.

  • Lettre d'info #10 (Bienheureusement)

    Sourire

    Bonjour à toutes et à tous,

    Bienheureusement

    Je ne me lasse pas de ce mot !

    Bienheureusement. Je l'ai découvert il y a quelques jours et depuis je ne cesse de l'écrire, sur mes brouillons, mes post-it, dans mon journal, sur mes comptes rendus de séance.

    Bienheureusement. Je ne cesse de me le répéter, intérieurement ou à voix haute, de le laisser me pénétrer, de prendre toute sa place en moi, dans mon cerveau, dans mon âme. C'est un peu comme quelqu'un qui revient à la maison, le mot que j'attendais sans le savoir, le mot le plus juste depuis longtemps. Il tombe exactement au bon moment. Il est en adéquation avec mes recherches, mes pensées, mon travail, ma vie. Parfaite synchronicité !

    Il fait taire à jamais (pour moi en tous les cas) le mot « malheureuseme... ». Je n'ai même plus envie de l'écrire, tant j'ai la certitude qu'il représente la source, l'énergie qui constitue notre système de croyances.

    Le monde se nourrit du malheur. Il est partout. Et quand bien même, nous réussissons parfois à toucher du bout des doigts le bonheur, il y a toujours le conscient et/ou l'inconscient qui nous disent que « nous le payerons tôt ou tard ! ».

    Le bien-être ou le mieux-être que viennent chercher mes patients et plus généralement le grondement sourd de la planète sont la prise de conscience collective que nous sommes dans l'impasse, qu'il est impossible que cela continue comme ça, que nous devons ouvrir les yeux, en tous les cas que nous devons regarder à l'opposer de ce que « l'on » nous montre !

    Bienheureusement, nous sommes capables de changer ; vous êtes capables d'inverser la tendance, votre système de croyances.

    Je n'ai pas de méthode particulière à vous donner parce que la meilleure méthode sera la vôtre ! Cependant, dites ou écrivez ce mot autant de fois que vous y penserez et associez-y le plus petit événement auquel cela vous fait penser. Soyez patient et ne lâchez pas trop vite. Il faut du temps pour changer nos habitudes !

    Bienheureusement soyez certain d'y parvenir !

    Continuez de vous porter mieux et rendez-vous le 16 mai.

    PS : les dictionnaires et autres correcteurs en soulignant en rouge ce mot, vous montreront que vous n'êtes pas dans le système de croyances, mais si vous cherchez un peu, vous verrez que ce mot existe depuis le moyen-âge !

  • Lettre d'info #9 (Alimentation et Comportement)

    Bonjour à toutes et à tous,

    Comme promis je vais encore vous parler d'alimentation pour cette neuvième lettre. Enfin c'est surtout Michel Dogna qui va le faire. Je reprends ici un de ces articles sur l'alimentation et les comportements. En attendant le 25 avril et la lettre #10, profitez bien de ce printemps clément et mangez moins de sucre....

    "On n'a pas beaucoup parlé des constatations qui ont été faites, il y a quelques années, par le Dr Staye, agent de probation dans un cadre de liberté surveillée de délinquants dans l’Ohio. Le Dr Staye a remarqué que ces délinquants avaient une très mauvaise alimentation avec beaucoup de sucre, beaucoup de malbouffe, de nourriture avec des additifs tels que le glutamate monosodique (exhausteur de goût) et l’aspartame (boissons light). Elle a également noté que plus de la moitié d’entre eux continuaient d'avoir un comportement antisocial, violent, et commettaient des vols pendant leur peine. Mais si on les mettait sous un régime équilibré, seulement 8% persistaient dans leur violence.

    Concernant les drogues, les résultats sont aussi intéressants. D'autres études ont montré que parmi ceux qui consommaient beaucoup de sucre et de malbouffe, 47% continuaient la drogue durant leur période de liberté surveillée. Par contre, parmi ceux qui avaient accepté une alimentation contrôlée, seulement 13% continuaient la drogue.

    Au centre d’enfants d’Oklahoma, on a réduit de 43% les crimes des jeunes délinquants en réglant simplement les problèmes de malbouffe. Et puis, on est allé plus loin en étudiant les électroencéphalogrammes des prisonniers. Chez les prisonniers violents, on a trouvé 14 anomalies dans les électroencéphalogrammes. Avec le changement de régime, ces anomalies sont passées au nombre de 2.

    Il y a aussi une relation importante avec les comportements suicidaires. Dans des prisons d’Alabama, on a fait les mêmes études. En changeant le régime des prisonniers, il y a eu 42% de réduction des actes suicidaires et 61% de réduction des comportements antisociaux sur une seule année.

    L'explication de l'influence de la consommation de sucre sur l'humeur est assez simple. Quand le sucre est consommé en excès, le pancréas s’affole et fournit trop d’insuline, celle-ci comme on le sait, devant régler le taux de sucre dans le sang ; du coup, le sang se trouve en carence de sucre, et c’est l’hypoglycémie. Le corps tente alors de remonter ce taux de sucre en stimulant les surrénales qui vont produire deux hormones : d’une part l’adrénaline et d’autre part l’épinéphrine et sa cousine la norépinéphrine. Ces hormones excitent le cerveau et le mettent en hyperactivité. Mais comme le cerveau manque de sucre (son principal carburant est le glucose), il produit du glutamate, qui est un neurotransmetteur excitateur. Il en résulte alors une grande nervosité.

    La consommation de sucre est toujours suivie d’une hypersécrétion d’insuline. Le taux de sucre dans le sang tombe si bas, que l’on est pris d’une sensation d’anxiété, de colère, de fatigue, et même de faiblesse intense, accompagnée … d’une envie impérative de sucre ! Et l’on est piégé dans un cycle infernal d’addiction...

    Le syndrome de perte de contrôle

    Les effets remarquables chez les individus les plus agressifs sont au niveau du lobe temporal, qui ne sert pas qu’à la mémoire mais est responsable des émotions, particulièrement de la colère. Les personnes qui ont un dysfonctionnement du lobe temporal peuvent, lorsqu’elles sont en hypoglycémie, devenir folles de rage sans aucune raison ou pour des raisons insignifiantes.

    Une électrode installée dans ce site pourrait vous transformer en criminel d’une minute à l’autre, d’une façon incontrôlable. Dans un groupe d’Indiens du Pérou, on a trouvé que 50% étaient hypoglycémiques, et c’est l’une des tribus les plus violentes de la planète.

    Le cas typique de Raymond

    Alors qu’il se disputait avec sa petite amie à propos d’une peccadille, tout d’un coup, il est devenu fou de rage. Il a pris son Magnum et le lui a mis dans la bouche. Elle s’est alors débattue et a repoussé violemment l’arme, ce qui a fait qu’il lui a tiré dans la main. Bien qu’elle n’ait pas voulu porter plainte, l’Etat a arrêté Raymond. Le docteur Staye a consulté l’historique de Raymond, et a trouvé les points suivants :

    • À l’âge de 4 ans, sa mère avait constaté qu’il avait des épisodes de faiblesse et d’absence, et elle lui donnait alors un peu de sucre, ce qui lui faisait reprendre ses jeux ; trouvant la recette efficace, elle recommençait à chaque fois que cela se produisait. En fait il était à chaque fois en hypoglycémie.
    • À 13 ans, il avait des sautes d’humeur importantes, et ses résultats scolaires furent très mauvais; il eut même des épisodes de violence…. Toujours à cause de chutes de glycémie.
    • À 23 ans, il commet cette tentative d’assassinat…..

    Pendant sa liberté surveillée, on l’a mis à un régime contrôlé, le privant des cookies, des bonbons, du café, des sodas, etc., et il ne commit plus aucun délit, ni aucun acte violent. Il était devenu une personne différente, et les gens n’en revenaient pas.

    L'ascension vertigineuse du sucre

    En 1900, un américain consommait en moyenne, 2 kilos de sucre par an. Actuellement, il en consomme 60 kilos ! Plus de 60% du sucre vient de l’alimentation industrielle (43% entre jus de fruits et sodas). Nous ne sommes pas Américains, je veux bien, mais nous suivons la même pente.

    Dès que les bébés sont en âge de manger, les mères leur donnent des jus de pommes en brique qui contiennent 35 gr de sucre ! Tous les jus ont de fortes concentrations en sucre, et les parents élèvent leurs enfants avec cela.

    Puis vient l'adolescence et la consommation de sodas. Toujours aux USA, les ados boivent l’équivalent de 54 cuillères à café de sucre par jour, seulement en sodas. La limite maximum ne devrait pas dépasser 10 cuillères par jour.

    Même les personnes plus âgées sont tombées dedans. Une étude de l’UMC-Chapel Hill montre que les adultes de 40 à 60 ans ont augmenté leur consommation de boissons sucrées de 250% entre 1972 et 2001. Ceux de plus de 60 ans ont augmenté de 300%. On sait que cela provoque une augmentation des radicaux libres dans le cerveau et on a en outre trouvé que les grands consommateurs de sucre ont 6 fois plus de chances d’avoir un Alzheimer, en raison des lésions permanentes faites au cerveau.

    Aspartame et glutamate : des faux sucres super-dangereux

    Il y a aussi l’aspartame qui est un grand responsable de l’hypoglycémie, ainsi que le glutamate monosodique (GMS) qui sont deux puissants stimulateurs de l’insuline. Les deux rendent hypoglycémique. Selon la FDA, un de leurs effets rapportés est la prise de poids. Tout le monde croit les publicités affirmant que ces produits vont leur faire perdre du poids, alors que c’est l’inverse car ils poussent au grignotage.

    Quand vous être hypoglycémique et que vous prenez du glutamate, les effets se démultiplient. C’est extrêmement courant dans la société. Le mélange « chips-soda » peut devenir explosif et vous rendre enragé, sans compter que les excitotoxines détruisent le cerveau ! Avec une injection de glutamate dans l’hypothalamus, une souris peut attaquer un chat !

    Des études et encore des études :

    Une étude finlandaise de 1983 s'est intéressée aux délinquants violents en prison. Chez les impulsifs qui attaquaient sans raison, les chercheurs ont remarqué que le sucre chutait soudainement dans leur sang, puis remontait rapidement. Parmi les délinquants mineurs (vols à la tire…..), le taux de sucre chutait rapidement mais remontait doucement.

    Le Dr Ron Prinz de l’Université de Floride, fut le premier à étudier l’effet du sucre sur le comportement des enfants en 1980. Il constata d’abord que généralement 40% des rations caloriques de ces enfants étaient composés de sucre. Les plus gros consommateurs (25% de ces enfants), étaient hyperactifs et avaient un déficit de l’attention. C’est ce genre d’enfant qui se frappe la tête contre les murs et que l’on met sous Ritaline.

    La Dr Jayne Goldman de l’Université du Connecticut, a fait une expérience intéressante en 1986. Elle donna une dose de sucre à des enfants, correspondant à un Coca-Cola. Elle constata une chute des performances mentales 30 mn après cette consommation, et qui atteignait son maximum une heure après l’ingestion.

    Judith Worthman et son mari, neuroscientifiques, ont mené une étude sur la nutrition du cerveau. Ils ont fait une corrélation entre l’absorption de sucre, le comportement, et le niveau de sérotonine dans le cerveau.

    Il faut noter que tous les antidépresseurs, que l’on appelle « IRS », sont des drogues qui régulent la production de sérotonine dans le cerveau. Réguler, cela peut vouloir dire diminuer. Mais chez certaines personnes, ces drogues diminuent le taux de sérotonine, et ces personnes se suicident ou commettent des meurtres. Les « serial killer » consomment pratiquement toujours ces drogues anti-dépressives. Donc, on rend meurtriers des enfants en diminuant leur taux de sérotonine, alors que l’on prétendait l’augmenter. Le taux de sérotonine est en relation avec le taux de sucre. Nous avons vu que l’on peut créer des souris tueuses en diminuant simplement leur taux de sérotonine dans le cerveau.

    Egger et Carter ont étudié - en1985 - 76 enfants hyperactifs qui ont été mis à un régime pauvre en glucide, sans colorant. 82% se sont améliorés et 18% sont redevenu normaux. Les réactions les plus violentes ont été avec le colorant jaune E102 et le benzoate de sodium E211.

    Pour conclure, une petite précision : dans la tribu indienne des Kuolla dont je vous parlais, où 55% des hommes sont très agressifs et hypoglycémiques, l'alimentation quotidienne principale est composée de pommes de terre, qui sont connues pour être fortement hypoglycémiantes…

    Source des informations : Dr Russell Blaylock, neurologue américain

    Michel Dogna"